Breves

50 % des dérives sectaires concernent l’alimentation

Selon la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, un signalement de soupçon de pratique sectaire sur deux touche aux pratiques alimentaires extrêmes. Le jeûne est concerné en premier lieu, puis le crudivorisme (ne consommer que des aliments crus), le végétarisme et le véganisme absolu et de longue durée ainsi que le respirianisme : la lumière naturelle et l’air que nous respirons suffiraient à nourrir les hommes. Des pratiques qui fragilisent psychologiquement et affaiblissent physiquement les pratiquants permettant ensuite la manipulation mentale. En 2017, la Mission interministérielle était saisie de 2 580 cas potentiels.